#StopAlzheimer

Ensemble, luttons contre la maladie d’Alzheimer.

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Ensemble, luttons contre la maladie d’Alzheimer

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Nous sommes tous concernés

La maladie d’Alzheimer est une lente dégénérescence des neurones se manifestant par des troubles de la mémoire et une dégradation des fonctions motrices et vitales. Cette maladie est un problème de santé publique majeur :

1,3 million

De quoi parlons-nous ?

La maladie d’Alzheimer est une maladie du système nerveux central qui se caractérise par une dégradation progressive des facultés cognitives* et de la mémoire. La maladie n’est pas contagieuse et dans ses formes les plus courantes, non héréditaire.

Elle est la conséquence d’une destruction graduelle des neurones qui débute dans les couches profondes du cerveau (l’hippocampe) pour s’étendre en quelques années vers des couches plus externes appelées cortex. L’expression de la maladie est la conséquence de la destruction de ces aires cérébrales. Par exemple les pertes de la mémoire sont rattachées à une altération de l’hippocampe, tandis que les difficultés à réaliser des gestes et des actes de la vie (apraxie) ou les difficultés à reconnaître des personnes (agnosie) sont liées à la destruction des aires corticales.

La maladie d’Alzheimer touche plus de 860 000 personnes en France et 200 000 nouveaux cas de démences* sont déclarés chaque année. A l’échelle du monde, les démences concernent plus de 44 millions de personnes.

Quels sont les symptômes de la maladie ?

 

Les symptômes les plus évocateurs sont ceux liés à la perte de mémoire. Ils peuvent passer inaperçus surtout en début de maladie lorsqu’ils sont isolés et peu fréquents.

 Avec l’évolution de la maladie, ils se multiplient et s’intensifient faisant perdre à la personne son autonomie et ses capacités de jugement.

Une dizaine de symptômes sont habituellement retenus pour caractériser la maladie d’Alzheimer et son avancée. Ils recouvrent une partie des difficultés auxquelles est soumise la personne malade dans sa vie quotidienne :

  • des difficultés à accomplir les tâches quotidiennes ;
  • des problèmes de langage ;
  • une désorientation dans le temps et l’espace ;
  • des difficultés dans les raisonnements abstraits ;
  • des pertes d’objets ;
  • une modification des comportements et de la personnalité ;
  • une perte de motivation.

Ces symptômes habituellement rattachés à la maladie d’Alzheimer peuvent s’exprimer différemment selon les personnes. Certains peuvent apparaître fortement dès le début de la maladie et d’autres rester très discrets même au bout de plusieurs années.

Comment progresse la maladie ?

 

La progression de la maladie est habituellement décrite en 4 stades :

  • Un stade précoce durant lequel aucun signe clinique n’est visible. Il peut débuter 20 ans avant le diagnostic ;
  • Un stade léger caractérisé par des  pertes de la mémoire à court terme, celle capable de retenir l’information récente. Ces signes ne suffisent pas au diagnostic s’ils ne sont pas accompagnés d’autres détériorations des fonctions cognitives comme le langage ou la reconnaissance des objets ;
  • Un stade modéré caractérisé par une accentuation des troubles de la mémoire. Les souvenirs anciens deviennent moins précis, les personnes atteintes ont de plus en plus de mal à s’exprimer verbalement. Le jugement commence à être altéré. Les personnes deviennent dépendantes et ne savent plus gérer leurs activités quotidiennes. Elles perdent la notion de l’espace et du temps ;
  • Un stade sévère ou avancé durant lequel les malades perdent leur autonomie. Ils n’ont plus de mémoire et perdent le sens de l’orientation. Des problèmes psychiatriques peuvent apparaître, comme des hallucinations et des délires paranoïdes, ou des dépressions.

Le décès survient en moyenne 10 ans après les premiers symptômes.

 

Comment la maladie est-elle diagnostiquée ?

 

Le diagnostic de la maladie d’Alzheimer est un processus long et délicat qui doit être mené de façon coordonnée et pluridisciplinaire. Il demande parfois jusqu’à deux ans d’investigation  pour éliminer les syndromes apparentés (ex : la démence à corps de Lewy).

Les premiers signes d’alerte de la maladie sont ceux liés à la mémoire. Ils doivent être interprétés par le médecin généraliste puis relayés par une équipe spécialisée (neurologue, gériatre, psychiatre), pour pouvoir être imputés à la maladie d’Alzheimer. C’est le médecin spécialiste qui établit le diagnostic à l’aide de tests standardisés et d’examens paracliniques.

 L’examen IRM joue un rôle croissant dans le diagnostic des différentes démences, dont la maladie d’Alzheimer. Il permet de visualiser des lésions dans le cerveau aux premiers stades de la maladie.

 L’IRM permet aussi de s’assurer qu’il n’y a pas d’autres éléments en cause et qui pourraient expliquer les symptômes comme une tumeur ou une hémorragie.

 L’annonce du diagnostic doit être faite au patient de manière explicite par le médecin spécialiste qui a établi ce diagnostic.

Quels sont les traitements disponibles pour soigner la maladie ?

La prise en charge de la maladie est avant tout sociale. Il existe bien quelques médicaments sur le marché pour soigner spécifiquement la maladie mais leur efficacité n’est pas complètement prouvée.

Le traitement de la maladie d’Alzheimer se base essentiellement sur l’organisation de réseaux de soins pluridisciplinaires mis en place pour freiner l’évolution des troubles et placer les personnes dans un environnement protégé.

Par exemple, des orthophonistes peuvent intervenir sur les troubles du langage, le kinésithérapeute ou un psychomotricien, sur les déficits des troubles de la marche et de l’équilibre.

Des démarches psycho sociales font aussi partie du traitement comme l’organisation d’activités de stimulations cérébrales.

Quelle est la place des aidants dans la prise en charge ?

 

Elle est prépondérante. Être aidant familial, c’est être membre de l’entourage du malade qui consacre le plus de temps aux soins et à l’accompagnement de la personne malade. Cette situation a un impact sur la vie quotidienne de l’aidant. La prise en charge de la maladie d’Alzheimer prend en compte aussi celle des aidants en leur proposant un accompagnement, des moments de répits, des groupes de parole et parfois un accompagnement de l’état de santé physique et mentale.

 

Glossaire

 

Démence : la maladie d’Alzheimer est la forme de démence la plus fréquente chez les personnes âgées. Elle représente environ 70 % des cas de démence. Le terme démence englobe, de façon bien générale, les problèmes de santé marqués par une diminution irréversible des facultés mentales.

Cognitive : qui se rapporte aux facultés intellectuelles et à la connaissance.

Peptides beta-amyloïdes : fragments de protéine produits par le cerveau  qui s’accumulent lors du processus normal de vieillissement en plaques séniles ou plaques amyloïdes. Ces protéines s’accumulent cependant en beaucoup plus grande quantité dans les démences de type Alzheimer et sont toxiques pour les neurones.

Proteine Tau : importante protéine intervenant dans le maintien de la structure interne des cellules nerveuses. Dans la maladie d’Alzheimer, cette protéine subit des transformations anormales et forme les enchevêtrements neurofibrillaires qui détruisent les neurones.

Maladie neurodégénerative : maladie qui affecte le fonctionnement du cerveau ou du système nerveux dans sa globalité. Elle provoque une détérioration des cellules nerveuses, les neurones ayant pour conséquence une altération progressive du fonctionnement cérébral.

Journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer : le 21 septembre.

Alois Alzheimer, est un médecin psychiatre, neurologue et neuropathologiste allemand né en 1864 et connu pour sa description de la maladie qui porte son nom.

Démence à corps de Lewy : maladie neurologique proche de la maladie d’Alzheimer et de la maladie de Parkinson. Elle affecte les fonctions cognitives de l’individu âgé et évolue vers une démence. Comme pour la maladie d’Alzheimer, il n’existe pas de traitement curatif. Son évolution est plus rapide que celle de la maladie d’Alzheimer (plus d’informations ici).

 

Préparer l’avenir en agissant aujourd’hui

Avec le vieillissement de la population, il devient essentiel de retarder la perte d’autonomie causée par la maladie d’Alzheimer. Depuis 2010, le prix Harmonie Mutuelle Alzheimer soutient les recherches médicales les plus innovantes, et a permis de déposer des brevets, pour qu’aucun malade ne reste dans l’impasse. Différents projets ont déjà été soutenus autour de 4 axes de recherche.

Aujourd’hui, la recherche avance

Le partenariat entre Harmonie Mutuelle et la Fondation de l’Avenir est issu d’une volonté de répondre aux besoins des chercheurs. Il a déjà démontré, par des brevets et des publications, sa capacité à les accompagner au cours de leurs travaux.

 

Depuis 2010, sept projets ont été soutenus autour de quatre axes de recherche :

  • Diagnostiquer plus tôt la maladie ;
  •  Mieux comprendre le fonctionnement de la mémoire ;
  •  Développer de nouvelles thérapies ;
  •  Approfondir la connaissance de la maladie.

Axe 1 : Diagnostiquer plus tôt la maladie

  •  Projet du docteur Sylvie Chalon (Inserm/UFR de Pharmacie de Tours) soutenu en 2010, sur de nouveaux traceurs au service de l’imagerie TEP ;
  • Projet de Caroline Hommet (professeur de Gériatrie à Tours) soutenu en 2013, sur les phénomènes inflammatoires qui se produisent dans la maladie d’Alzheimer pour établir une relation entre l’importance de ces phénomènes et la charge des dépôts amyloïdes.

Axe 2 : Mieux comprendre le fonctionnement de la mémoire

  •  Projet du Docteur Emmanuel Barbeau (chercheur au CNRS de Toulouse) soutenu en 2014, sur une approche diagnostique par l’évaluation de la mémoire de reconnaissance.

Axe 3 : Développer de nouvelles thérapies

  • Projet de Guylène Page (professeur d’université en biologie cellulaire et applications bio thérapeutiques au CHU de Poitiers) soutenu en 2011, sur les défenses naturelles du système nerveux central ;
  • Projet du professeur Denys Fontaine (neurochirurgien au CHU de Nice) soutenu en 2015, sur la stimulation cérébrale profonde (SCP) pour améliorer les performances mnésiques ou ralentir le déclin cognitif des patients atteints de démence.
  • Projet du docteur Benjamin Calvet (psychiatre et chercheur en santé mentale au Centre Hospitalier Esquirol de Limoges) soutenu en 2016, sur la technique de stimulation transcrânienne à courant direct (tDCS).

Axe 4 : Approfondir la connaissance de la maladie

  •  Projet du docteur Aurélie Mouton (chercheur à l’Inserm de Créteil) soutenu en 2012 sur les sources du comportement agressif dans la maladie d’Alzheimer.

 

Une nouvelle thérapie prometteuse

En 2016, Harmonie Mutuelle et la Fondation de l’Avenir ont soutenu les travaux  du docteur Benjamin Calvet, sur la stimulation neuronale par tDCS.

 

À un stade débutant, le déclin cognitif, comportemental ou fonctionnel de la maladie semble pouvoir être ralenti par des mesures préventives, comme la stimulation transcrânienne à courant direct (tDCS).

Agir à l’annonce des premiers symptômes, c’est redonner espoir en l’avenir.

La stimulation transcrânienne à courant direct (tDCS) est une technique médicale simple, fiable et peu coûteuse.

Elle propose de stimuler les neurones du patient via des électrodes situées à l’extérieur de la boite crânienne, sans effets secondaires douloureux. La tDCS ne nécessite pas d’intervention chirurgicale et agit directement sur les zones du cerveau concernées par la maladie.

A terme, cette technique permettra d’endiguer la propagation des symptômes en offrant la perspective d’une vie normale le plus longtemps possible.

 

Soutien aux travaux du docteur Benjamin Calvet

 

Le Prix Harmonie Mutuelle Alzheimer 2016 récompense le docteur Calvet pour ses recherches sur la stimulation transcrânienne profonde.

Docteur Benjamin CalvetPsychiatre au Centre Hospitalier Esquirol de Limoges, le docteur Calvet cherche à déterminer si ce traitement, par tDCS, réalisé pendant un mois, peut freiner la perte d’autonomie des personnes malades, en diminuant notamment le risque de chute.

Si cette expérience aboutit, de nouvelles perspectives d’espoir s’ouvriront pour traiter de façon précoce la maladie avant qu’elle ne devienne irréversible.

Aidons les chercheurs à trouver un traitement

Mieux diagnostiquer la maladie, comprendre le fonctionnement de la mémoire, développer de nouveaux traitements… nombreuses sont les pistes de recherche en cours d’exploration. Grâce à vos dons, les équipes médicales peuvent poursuivre le combat contre cette terrible maladie et redonner espoir aux personnes touchées.

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Parole de chercheur

Accélérer le progrès médical, c’est aussi mettre entre relation les différentes équipes de recherche sur la maladie.
Le professeur Denys Fontaine, Prix Harmonie Mutuelle Alzheimer 2015, travaille également sur l’application de la stimulation cérébrale profonde pour soigner la maladie d’Alzheimer. Découvrez son témoignage en vidéo :

Deux acteurs unis contre Alzheimer

Harmonie Mutuelle

1ère mutuelle santé de France :

Harmonie Mutuelle a pour vocation de permettre l’accès à des soins de qualité pour tous et propose une large gamme de garanties et de services performants à l’intention des particuliers, des entreprises et des professionnels. En tant qu’acteur global de santé, Harmonie Mutuelle soutient des projets humanistes et solidaires tels que les projets de recherche contre la maladie d’Alzheimer.

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